Cetteannée, le thème de la campagne 2009 du Comité français de lutte contre l'hypertension artérielle est "Je protège mon cerveau en soignant mon hypertension. Le communiqué du Comité précise que "les découvertes récentes prouvent que le traitement de l'hypertension artérielle est aujourdh'ui le seul traitement reconnu pour prévenir le risque de démence.
Fondéen 1971, le Comité français de lutte contre l’hypertension artérielle (CFLH-TA) est une association régie par la loi de 1901. Ses buts sont de mieux faire connaître les problèmes de l’hypertension artérielle au grand public, plus particuliè-rement au corps médical ou au corps phar-maceutique, et d’entreprendre toutes les actions de formation ou d’information
Le15 décembre 2009, à l'occasion de la journée nationale de l'hypertension, le Comité français de lutte contre l'hypertension artérielle propose un test sur Internet permettant d'évaluer l
duComité Français de Lutte contre l’Hypertension Artérielle chez le sujet hypertendu Activité physique ou sportive . 2 La pratique régulière d’une activité physique ou sportive est reconnue comme bénéfique pour la santé en particulier chez les patients hypertendus. Le Comité Français de Lutte contre l’Hypertension Artérielle (CFLHTA) a souhaité connaître la pratique d
Aujourdhui, c’est la Journée nationale de lutte contre l’hypertension artérielle. À cette occasion, le Comité français de lutte contre l’hypertension artérielle (CFLHTA) souhaite, cette année, sensibiliser les femmes sur les risques qu’elles encourent tout au long de leur vie. En effet, d’après les dernières données épidémiologiques, elles sont de plus en plus
LeComité Français de Lutte contre l'Hypertension Artérielle (CFLHTA) souhaite informer le. Comment sait-on que l'on est hypertendu ? Le sa. Aliments A Eviter Contre L’hypertension
Accueil Comité français de lutte contre l’hypertension artérielle Comité français de lutte contre l’hypertension artérielle. Avr - 2021 - 26 avril. Santé . Tension, trop ou pas assez: 12 pistes pour trouver l’équilibre. D'un côté le coeur s'emballe, de l'autre il fonctionne au ralenti. Il Lire la suite » En ce moment. Guerre en Ukraine : Les pro-russes de Kherson demandent
Lesmédecins spécialistes de l’HyperTension Artérielle donnent l’exemple et déclarent « Le vaccin contre la COVID-19 est une chance ». La Fondation de Recherche sur l’HTA, le Comité Français de Lutte contre l’HTA, la Société Française d’HTA et le Club des Jeunes Hypertensiologues se mobilisent en faveur de la vaccination contre la COVID-19 des patients
Fondationde Recherche sur l’Hypertension Artérielle 5 rue des Colonnes du Trône 75012 PARIS Tél. 01 43 87 81 86. Comité Français de Lutte Contre l’Hypertension Artérielle. 5 rue des colonnes du Trône 75012 Paris (Voir notre site pour les autres infos) Agir pour le Cœur des Femmes. Agir pour le Cœur des Femmes 49 rue de la Tour 75116 Paris. Le Club des Jeunes
Accueil Comité français de lutte contre l’hypertension artérielle Comité français de lutte contre l’hypertension artérielle. Avr - 2021 - 26 avril. Santé . Tension, trop ou pas assez: 12 pistes pour
ARq5I6. Un hypertendu sur deux se soigne mal Mardi 18 décembre se déroule la Journée Nationale de lutte contre l’hypertension artérielle. Parce qu’un hypertendu sur deux seulement suit parfaitement son traitement et que sur les 15 millions de Français hypertendus, 4 millions l’ignorent, le Comité français de lutte contre l’hypertension artérielle CFLHTA lance une campagne pour aider les Français à surveiller leur tension artérielle et se traiter correctement.© Istock15 millions d’hypertendus !Le traitement de l’hypertension est année, infarctus et accidents vasculaires cérébraux AVC sont favorisés par l’hypertension. Or, arrêt cardiaque et AVC représentent les premiers motifs de handicap dans notre selon l’étude FLAHS 2012 baromètre français de l’hypertension seulement 54% des hypertendus traités suivent parfaitement leur traitement,seuls 50% des patients sous traitement possédant un appareil d’automesure sont contrôlés,à peine 2% d’entre eux prennent leur pression artérielle convenablement avant une visite pratiques aux hypertendus Automesure, la règle des 3Dans la semaine qui précède une visite médicale pour le suivi de l’hypertension, il est conseillé d’effectuer au calme, après un repos de quelques minutes, en position assise 3 mesures avant le petit-déjeuner,3 mesures le soir avant le coucher,3 jours de plus d’un éventuel traitement médicamenteux et de la surveillance de la tension artérielle par l’automesure, la prise en charge de l’hypertension comprend impérativement le respect de règles d’hygiène de vie Diminution du saine et équilibrée moins grasse, moins sucrée, plus de fruits et légumes, de céréales complètes avec perte de poids si d’une activité du de l’ aider les hypertendus à gérer leur maladie, de loin la plus fréquente en France, le Comité propose un guide téléchargeable gratuitement sur son site NewsletterRecevez encore plus d'infos santé en vous abonnant à la quotidienne de adresse mail est collectée par pour vous permettre de recevoir nos actualités. En savoir Comité Français de Lutte contre l’Hypertension Artérielle CFLHTA, communiqué de presse du 11 décembre 2012.
Comprendre l’hypertension artérielle L’hypertension artérielle HTA est une maladie caractérisée par une pression artérielle trop élevée. La pression artérielle est la résultante physique de l’éjection du sang par le cœur dans les vaisseaux sanguins. Elle s’exerce sur les parois vasculaires. Elle est caractérisée par deux valeurs extrêmes La valeur haute qui est mesurée lors de la contraction du cœur systole et qui permet de propulser le sang par l’aorte vers les artères périphériques. La valeur basse mesurée lors de la relaxation du cœur diastole, qui permet aux ventricules cardiaques de recevoir le sang arrivant dans les oreillettes par les veines caves et les veines pulmonaires. On parle d’hypertension artérielle lorsque l’une et/ou l’autre de ces valeurs, mesurée au repos, est supérieure aux valeurs normales 140 mmHg millimètres de mercure pour la pression systolique et 90mmHg pour la pression diastolique. La plus fréquente des affections cardiovasculaires L’hypertension artérielle est la maladie cardiovasculaire la plus fréquente, et constitue même la première pathologie chronique en France. On estime qu’un adulte sur trois est touché. Son incidence augmente avec l’âge elle concernerait ainsi moins de 10% des 18-34 ans contre plus de 65% après 65 ans. L’hypertension étant le plus souvent silencieuse sans symptôme, de nombreuses personnes ignorent qu’elles sont touchées. Seule une personne hypertendue sur deux aurait connaissance de son hypertension. Parmi elles, une sur deux seulement serait traitée par des médicaments antihypertenseurs. Enfin, une personne traitée sur deux aurait une pression artérielle normalisée. Ces chiffres permettent de bien comprendre l’ampleur de l’enjeu de santé publique que représente la maladie, son diagnostic et son traitement. Source Bulletin épidémiologique hebdomadaire, 2018 L’âge n’est pas le seul facteur de risque Dans l’immense majorité des cas, l’hypertension artérielle est dite essentielle, parce qu’aucune cause connue ne peut expliquer son apparition. Le trouble apparaît insidieusement et silencieusement, d’autant plus précocement que le sujet est exposé à certains facteurs de risque le vieillissement, qui favorise la perte d’élasticité des artères, constitue le premier facteur de risque non modifiable. Mais d’autres facteurs de risques sont déterminés par des habitudes ou une hygiène de vie qu’il est possible de modifier le surpoids, la sédentarité, une consommation élevée de sel, le tabac ou encore l’alcool. Les facteurs de risque modifiables et non ou peu modifiables de l’hypertension artérielle © Inserm / Frédérique Koulikoff Dans 10 % des cas environ, l’hypertension artérielle est secondaire à une maladie des glandes surrénales adénome corticosurrénalien ou syndrome de Conn, tumeur de la médullosurrénale ou phéochromocytome favorisant notamment la sécrétion de cortisol ou d’adrénaline dotés de propriétés hypertensives, une maladie rénale insuffisance ou polykystose rénale, sténose de l’artère rénale..., une maladie vasculaire coarctation de l’aorte, une maladie endocrinienne maladie d’Addison, acromégalie, dysthyroïdie…, certains traitements estrogènes, ciclosporine, érythropoïétine…. Enfin, l’hypertension artérielle peut exceptionnellement avoir une origine génétique syndrome de Gordon ou hypertension hyperkaliémique familiale. Un tueur silencieux aux conséquences majeures L’hypertension artérielle est souvent diagnostiquée de manière fortuite et tardivement, en raison de l’absence de symptômes révélateurs. Néanmoins, même s’ils sont rares, certains troubles peuvent être évocateurs maux de tête permanents ou culminant le matin au réveil vertiges troubles de la vue palpitations cardiaques suées saignements de nez Des poussées hypertensives brutales peuvent aussi entraîner des malaises, de violents maux de tête ou des difficultés à respirer. Si elle n’est pas traitée, l’hypertension artérielle peut à terme entraîner des complications graves au niveau cardiovasculaire, cérébrovasculaire ou au niveau de certains organes cibles rein, rétine…. L’évolution vers ces complications est généralement lente, mais peut être accélérée si d’autres facteurs de risque hypercholestérolémie, diabète... coexistent et ne sont pas traités ou contrôlés. Les principales complications auxquelles sont exposées les personnes hypertendues sont l’accident vasculaire cérébral AVC la cardiopathie ischémique angine de poitrine, infarctus du myocarde l’artériopathie des membres inférieurs l’insuffisance rénale chronique la rétinopathie une maladie neurodégénérative Alzheimer et maladies apparentées Elles s’expliquent par l’épaississement et la rigidification progressive des artères, ainsi que par l’aggravation de plaques d’athérome au niveau de certaines artères clés artère carotide, coronaire, rénale, fémorale… sous l’impact constant de la trop forte pression sanguine. Par ailleurs, la pression artérielle continuellement élevée augmente le travail du cœur afin de maintenir un débit normal. À terme, cette évolution se traduit par un épaississement de la paroi du ventricule gauche, une augmentation de sa masse et une perte de contractilité. Cette hypertrophie ventriculaire gauche peut progressivement mener à l’insuffisance cardiaque. Les principales complications associées à l’hypertension artérielle Un diagnostic essentiellement ambulatoire Au repos et dans des conditions non stressantes, les valeurs de pression artérielle systolique PAS et de pression artérielle diastolique PAD sont normalement respectivement inférieures à 140 mmHg et 90 mmHg. Mais la pression artérielle varie au cours de la journée d’une valeur basse au cours du sommeil, elle devient plus élevée pendant la journée, a fortiori en cas d’activité physique, d’exposition au froid, de choc émotionnel, de stress… Une mesure unique de la pression artérielle ne peut donc suffire à poser le diagnostic. Le diagnostic est évoqué par le médecin en cas de PAS et/ou de PAD anormalement élevées mesurée au cours de deux consultations différentes, séparées de quelques semaines supérieure à 140/90 mmHg ou une PAS supérieure ou égale à 150 mmHg chez les plus de 80 ans. Le médecin réalise plusieurs mesures au cours de la même consultation, à plusieurs minutes d’intervalle, à l’aide d’un brassard placé à hauteur du cœur chez le patient couché ou assis, après plusieurs minutes de repos. Ces valeurs sont uniquement indicatrices car, outre la variabilité de la pression artérielle, l’appréhension des patients vis-à-vis de l’examen ou de l’environnement médicalisé peut faire augmenter artificiellement leur tension effet blouse blanche ». Aussi, le diagnostic doit toujours être confirmé par une automesure tensionnelle AMT ou une mesure ambulatoire de la pression artérielle MAPA L’AMT repose sur l’utilisation d’un autotensiomètre à domicile. Le patient doit mesurer sa tension artérielle chez lui au calme en reproduisant 3 fois la mesure le matin et 3 fois le soir, durant 3 jours consécutifs règle des 3. Le diagnostic est posé face à des valeurs de PAS/PAD supérieures à 135/85 mmHg. La MAPA consiste à porter un brassard relié à un appareil électrique porté à la ceinture. Le tensiomètre mesure et enregistre les valeurs de pression artérielle tous les quarts d’heure durant 24 heures. Le diagnostic est posé face à des valeurs de PAS/PAD moyennes supérieures à 130/80 mmHg. Une stratégie thérapeutique bien encadrée Le traitement antihypertenseur vise à ramener les chiffres tensionnels sous les valeurs normales afin de réduire au maximum le risque de complication à long terme. La première action de prise en charge ne passe pas par la prescription de médicaments, mais par des mesures hygiéno-diététiques réduction du poids en cas de surcharge pondérale pratique d’une activité physique régulière adaptée à l’état de santé réduction de la consommation en sel moins de 6 g/jour réduction de la consommation d’alcool moins de 3 verres par jour pour les hommes et moins de 2 pour les femmes alimentation riche en légumes et en fruits et pauvre en graisses d’origine animale arrêt du tabac Si ces nouvelles habitudes de vie ne permettent pas d’atteindre des valeurs tensionnelles normales après trois mois, la prescription de médicaments antihypertenseurs est envisagée d’abord prescrits en monothérapie un seul médicament ou association plusieurs antihypertenseurs à doses faibles, le traitement pourra être adapté en cas de réponse insuffisante ou d’intolérance changement de monothérapie ou d’association, adaptation de la posologie, ajout d’un nouveau traitement.... Il existe cinq classes thérapeutiques qui, grâce à leur mécanisme d’action spécifique, possèdent des propriétés antihypertensives les diurétiques thiazidiques, qui favorisent l’élimination de l’eau et du sel par les reins les inhibiteurs calciques, qui favorisent la vasodilatation en bloquant l’entrée de calcium dans les cellules musculaires des artères les inhibiteurs de l’enzyme de conversion IEC et les inhibiteurs des récepteurs de l’angiotensine II ARA2, qui contrent à différents niveaux le système rénine-angiotensine, une cascade de régulation locale de la pression artérielle et de l’équilibre en eau et en sodium les bêtabloquants, qui diminuent la fréquence cardiaque les antihypertenseurs d’action centrale, qui régulent la tension artérielle au niveau cérébral Le choix de la/les classes thérapeutiques à prescrire est réalisé en fonction du mécanisme d’action le plus adapté au profil du patient et selon ses antécédents médicaux patient très âgé, PAS élevée avec PAD normale, insuffisance rénale, angor.... Les bêtabloquants et, a fortiori, les inhibiteurs d’action centrale ne sont pas prescrits en première intention. La persistance d’une valeur de PA au-dessus des objectifs tensionnels malgré un traitement associant au moins 3 classes thérapeutiques différentes est considérée comme une HTA résistante. Dix à 30 % des sujets hypertendus seraient concernés. Les enjeux de la recherche L’HTA mal contrôlée expose les patients à un risque majeur de complication. La recherche se focalise donc largement sur le développement de nouveaux traitements, qu’ils soient pharmacologiques ou chirurgicaux. Vers de nouveaux médicaments… Du côté des recherches pharmacologiques, le développement de quelques classes thérapeutiques pourraient prochainement aboutir Une nouvelle voie d’action a récemment été identifiée pour permettre de limiter la pression artérielle elle cible la néprilysine, une enzyme qui favorise normalement la dégradation des peptides natriurétiques, des peptides essentiellement produits par le cœur qui favorisent habituellement l’élimination urinaire du sodium et la vasodilatation. L’inhibition de la néprilysine permet aux peptides d’agir plus longuement dans l’organisme. Pour l’heure, cette approche thérapeutique est l’une des deux voies d’action de ces molécules angiotensin receptor neprilysin inhibitor, la deuxième ciblant la voie rénine-angiotensine-aldostérone. Le sacubitril constitue actuellement le seul représentant de cette classe thérapeutique, indiquée dans l’insuffisance cardiaque dont l’HTA est une des composantes. Une autre classe thérapeutique pourrait également être développée celle des inhibiteurs de l’aminopeptidase A. Ces molécules visent à cibler l’activité du système rénine-angiotensine cérébral qui est anormalement élevée chez les patients hypertendus. Elles permettraient de mieux contrôler la tension artérielle par une action centrale. Enfin, des données suggérant que le système immunitaire est impliqué dans la physiopathologie des maladies cardiovasculaires comme l’HTA s’accumulent. En effet, l’inflammation chronique associée à certaines conditions surpoids, tabagisme… engendrerait une inflammation vasculaire chronique à bas bruit, dans laquelle certains médiateurs de l’immunité sont surexprimés cytokines…. Des travaux préliminaires cherchent à cibler les médiateurs de l’immunité réduisant l’inflammation vasculaire, et secondairement la pression artérielle. … et d’autres approches thérapeutiques Parallèlement, les progrès technologiques et la meilleure connaissance de la physiopathologie de l’HTA ont progressivement permis d’envisager des approches interventionnelles pour combattre les formes résistantes. Parmi les différentes techniques en cours de développement, la dénervation rénale est la plus avancée elle consiste à détruire – par radiofréquence ou par ultrasons – les fibres nerveuses sympathiques innervant les artères rénales. Ces dernières sont en effet impliquées dans la neuromodulation de la pression artérielle. Des essais cliniques sont aujourd’hui menés pour déterminer quels sont les patients les plus aptes à répondre à ce traitement, les modalités opératoires optimales garantissant le meilleur résultat et l’efficacité à long terme de la technique. Elle est d’ores et déjà proposée dans certains cas d’HTA sévère et résistante, à risque pour le patient. La stimulation électrique des barorécepteurs est une autre approche en développement. Elle se fonde sur la présence de fibres nerveuses sensibles à la pression artérielle au niveau de la carotide et de la crosse de l’aorte. Dans les situations normales, une augmentation de la pression artérielle est suivie par un réflexe de vasodilatation et une baisse de la fréquence cardiaque bradycardie qui permettent de rétablir une valeur normale. La plupart du temps, les barorécepteurs des patients hypertendus deviennent progressivement moins sensibles et perdent leur capacité à réguler la pression artérielle. L’implantation d’un stimulateur délivrant un faible courant électrique est aujourd’hui étudiée afin de stimuler les barorécepteurs et de rétablir ainsi cette capacité de régulation de la pression artérielle. Elle fait aujourd’hui l’objet d’études cliniques dans des services spécialisés au cours desquelles la sécurité, l’efficacité à court et long terme et la tolérance de l’approche invasive doivent être mieux étudiées. Des études permettront également de déterminer s’il est possible d’obtenir un meilleur contrôle de l’HTA en associant la dénervation rénale et la stimulation électrique des barorécepteurs. Dossier réalisé en collaboration avec Bernard Lévy, unité 970 Inserm/Université Paris Descartes, Paris Centre de recherche cardiovasculaire PARCC, Hôpital européen George Pompidou, Paris.
AccueilSantéDéfinitionsSantéBêta-bloquant qu'est-ce que c'est ?DéfinitionClassé sous médecine , médicament , adrénalineLe bêta-bloquant permet de diminuer le rythme cardiaque. © DR Ces médicaments sont utilisés en cardiologie depuis le milieu des années soixante. Ces médicaments qui ont la propriété de faire baisser la pression artérielle, sont indiqués dans la prise en charge de l'insuffisance cardiaque, de l'angine de poitrine, de l'hypertension artérielle, de l'infarctus du myocarde, des accès de tachycardies... Dans l'hypertension artérielle, le traitement bêtabloquant ainsi que les diurétiques restent des options de choix. Comment agissent les bêtabloquants ?Leur mode d'action principal repose sur la diminution de l'activité du système nerveux. Après une période de latence, ils réduisent l'hypertension artérielle par des mécanismes complexes diminution du débit cardiaque et inhibition de la sécrétion de rénine, une enzyme nécessaire à la formation de l'angiotensine 2. L'effet antihypertenseur de ces médicaments est obtenu avec de faibles contrindications ou précautions ?Ces médicaments peuvent être à l'origine d'asthénie, d'un refroidissement des extrémités maladie de Reynaud, de bradycardie ralentissement anormal du rythme cardiaque, de troubles digestifs diarrhées, gastralgies, nausées, vomissements, d'une diminution des performances physiques à l'effort. Sources Manuel Merck - 4e éditionComité français de lutte contre l'hypertension artérielle, site consulté le 17 juin 2011Pharmacorama, site consulté le 17 juin 2011Cela vous intéressera aussiIntéressé par ce que vous venez de lire ?