Ensuitedes c'est pas possible, puis tout ce que j'ai entendu c'était Des larmes, elle avait raccorché Et a pleurer dans les bras de mon père, je suis sortie car ça m'a fait peur et sa m'inquiéter, je deteste voir ma mère en pleure. Je la regarde et je dis: maman, pourquoi tu pleures? Et elle me dit: Tu n'as plus de grand mère Ainsi en 1997, dans « Je ne suis pas sortie de ma nuit », Annie Ernaux y fait allusion en évoquant en ces termes la mort de sa mère : « La première fois que j'ai écrit “maman est morte”. L'horreur. Je ne pourrai jamais écrire ces mots dans une fiction. » De même, en 2002, dans le court roman Aimer à peine de Michel Quint, le narrateur français est désarçonné par une Mortde ma mère, ne plus pouvoir pleurer. Anonymous1841775, le 19/07/2015 Bonjour j'ai 16 ans, il y'a 1 mois ma mère est décédé d'un cancer du système nerveux. Sa a été 3ans avant ma naissance, vous ne savez pas ce que c'est que de perdre un proche Je m'amusait tous les jours avec elle, on rigolait ensembles, c'était magnifique jusqu'au drame Elle s'est faite Nepas exploser de rire à l'annonce du décès d'un proche en 2017 Les puceaux qui se sentent dark parce que "g ri1 ressanti kan pépé é dcd" Moi quand ma mère est morte devant moi en pleurant Unerécente vidéo TikTok a ému des milliers d’utilisateurs. Le protagoniste est un garçon qui a vécu un moment traumatisant lorsqu’il a cru que sa grand-mère allait tuer son cochon. Vous vous souvenez certainement du cas scandaleux d’un Youtuber qui a élevé un porcelet pour le manger au bout de 100 jours ou encore de cet homme qui est pris en train de MlleL n’est pas la fille de mon mari et donc pas sa vraie petite fille (ce ne sont pas mes mots, mais son attitude qui me font employer ces mots.). Elle a été froide avec moi toute la semaine qu’elle a passé dans MA maison, ne m’adressant pas la parole, ne voulant faire des choses qu’avec SON fils et SA petite-fille, nous laissant Mlle L et moi sur le carreau. Forcément, Mamère est morte de peur. à l'idée que je devienne militaire. Voilà, mon père et ma mère sont divorcés depuis bientôt 5 ans, et j'habite avec ma mère et ma petite sœur de 16 ans. J'ai Ettoute ta vie tu la pleureras car une maman, c'est irremplaçable. La mienne est morte en 1996 et je pleure encore. Pas de frêre, pas de sœur, des enfants qui ne me regardent pas. je suis fille unique et n'ai plus personne; mon père la suivie ne 2001. C'est très dur. mais c'est la vie il faut continuer à vivre. Jepense au suicide . Merci de votre aide. Bonjour j'ai 13ans , ma grand-mère est morte samedi 5 mai et je n'allais plus la voir souvent comme quand j'étais en primaire , je ne pouvais pas allez qpYTuhl. Question d’Ahmed Technicien à Vauréal. Bonjour, j’ai quitté mon pays il y a 15 ans, j’ai laissé mes parents, mes frères et sœur pour essayer d’améliorer mon quotidien et le leur bien sûr. On n’avait pas grand chose, elle s’est battue jusqu’à son dernier souffle à nous offrir tout ce qui pouvait pour notre survie. Il y a deux ans je suis allé la voir. J’avoue que cela m’a fait un grand bien. Malgré la difficulté de la vie, maman est resté elle même, souriante, courageuse, aimante… Le 6 décembre 2008, maman vient de partir au ciel, je dis bien de partir car je ne supporte pas le mot mort ». Ce qui me fait mal c’est que je n’étais pas là, auprès d’elle et je culpabilise. Je ne peux vous dire ou décrire le chagrin que j’ai en ce moment et je ne sais plus quoi faire. Ca me fait horriblement mal. Ma réponse Oui Ahmed, vous ne supportez pas le mot mort » car pour vous, ce mot est synonyme d’anéantissement. Or l’amour, l’amour si fort que vous portez pour votre mère, pour celle qui vous a tant donné en sachant rester souriante, courageuse et aimante », cet amour, peut-il être anéanti ? La culpabilité qui est la vôtre de n’avoir pas été à son chevet au moment de son grand départ est le simple reflet de votre amour pour elle et de votre impuissance à avoir pu l’accompagner. C’est ainsi que la douleur de sa perte est amplifiée par votre frustration de ne pas avoir pu lui exprimer tout ce que vous portiez en vous de lui dire. Et cela, manifestement, vous ne vous le pardonnez pas. Vous portez donc toujours en vous le besoin de lui parler à cette mère si chère, et il n’est pas juste pour vous de penser qu’il est trop tard, puisqu’elle s’en est allée. En fait votre mère est juste partie suivre le chemin qui est le sien », elle est partie de l’extérieur de vous », car en effet à l’extérieur », vous ne la reverrez plus jamais. Par contre elle restera toujours présente dans votre mémoire, dans vos pensées et même certainement dans vos rêves. En fait votre mère ne partira jamais de l’intérieur » de vous donc de votre cœur. Alors tournez-vous simplement vers vous-même pour lui parler et lui dire enfin tout ce que vous portez en vous de lui dire. Cela vous demande juste de prendre le temps, de fermer les yeux et de sentir tout ce qui demande et aspire à s’exprimer » à l’intérieur de vous. Pour ce faire, vous pouvez aussi vous associer à quelque chose qu’elle aimait, ce peut être la nature, un morceau de musique ou une prière si vous êtes religieux. Associez-vous à sa présence qui est en vous si forte, et laissez aller vos mots, à voix haute, assis dans un endroit tranquille, laissez aller vos larmes aussi et, de toute la force de votre intention, peut-être oserez-vous lui souhaiter Bon voyage maman ». Sans doute serez-vous très ému si vous osez cette pratique que je vous recommande. Ne vous occupez pas de cela, laissez faire et quand vous en éprouverez le besoin, renouvelez cette expérience très intime avec toute la force dont vous vous sentez capable. C’est ainsi que – peu à peu – votre douleur s’atténuera. Il y a encore quelques temps, la douleur occasionnée par l’exil, vous faisait ressentir votre mère si lointaine. Puissiez-vous aujourd’hui, la ressentir si proche de vous. En automne, je récoltai toutes mes peines et les enterrai dans mon jardin. Lorsque avril refleurit et que la terre et le printemps célébrèrent leurs noces, mon jardin fut jonché de fleurs splendides et exceptionnelles », disait le poète Khalil Gibran. © 2008 Renaud PERRONNET Tous droits réservés. ————– Moyennant une modeste participation aux frais de ce site, vous pouvez télécharger l’intégralité de cet article au format PDF, en cliquant sur ce bouton —————- Vous pouvez aussi lire mon article Le travail de deuil. ÉVOLUTE Conseil est un cabinet d’accompagnement psychothérapeutique et un site internet interactif de plus de 8 000 partages avec mes réponses. Avertissement aux lectrices et aux lecteurs Il est possible que les idées émises dans ces articles vous apparaissent osées ou déconcertantes. Le travail de connaissance de soi devant passer par votre propre expérience, je ne vous invite pas à croire ces idées parce qu’elles sont écrites, mais à vérifier par vous-même si ce qui est écrit et que peut-être vous découvrez est vrai ou non pour vous, afin de vous permettre d’en tirer vos propres conclusions et peut-être de vous en servir pour mettre en doute certaines de vos anciennes certitudes. Cliquez ici pour en savoir plus sur qui je suis Cliquez ici pour en savoir plus sur Évolute Conseil Ma mère ne fait plus de nœud à son mouchoir Elle ne sait plus où il est Le cherche pendant des heures Est-il bleu, rouge, jaune Exploration sans surprise Une pince à épiler les souvenirs Une brosse à cheveux blancs Un crayon pour écrire les oublis Ma mère ne fait plus de nœud à son mouchoir Plus de larme Inutile de le trouver Il se perdra dans les limbes La mémoire s’en est allée Ailleurs Dans un pays où l’on ne partage pas ses souvenirs Ma mère ne fait plus de nœud à son mouchoir Mais plus loin, la mémoire demeure Dans l’enfance Dans cette forêt où elle ramasse du bois Des fagots de mémoire Dans la douleur Sous une pile de draps Ma mère ne fait plus de nœud à son mouchoir Elle a la mémoire dans le ventre La guerre, la faim La mort des êtres chers Père, mère, sœur, Victimes des guerres La mémoire d’une déchirure D’une messe d’enterrement D’un cadeau à noël Le goût d’un fruit Ma mère ne fait plus de nœud à son mouchoir Mais par une grâce inattendue Le visage de sa mère apparaît Les yeux perdus dans le sépiaÀ moins que ce ne soit le visage de sa fille De sa sœur Toutes trois aimées Superposées Mêlées Ma mère ne fait plus de nœud à son mouchoir Quel visage voit-elle ? Sa mémoire ne lui dit rien Quel est cet homme sur la photo ? Ce jour-là, il souriait L’été il repliait son pantalon pour marcher dans la mer Il chantait Près de lui une femme en maillot de bain de laine Mais ma mère ne reconnait pas la plage Ni cette femme Et ne sait pas que cet homme est mort Ma mère ne fait plus de nœud à son mouchoir Elle m’a pourtant appris à nouer mes lacets Appris à ne pas oublier de dire merci Elle ne dit plus bonjourÀ qui Pourquoi Ma mère n’a plus une mémoire Elle a plein de mémoires Celle du matin à midi Celle de l’après-midi au goûter Celle du soir avant le coucher Ses souvenirs dentelés Pleins de fils qui se croisent Pleins de courants d’air Ma mère ne fait plus de nœud à son mouchoir Les princesses ne meurent pas L’été commence en février Plus de jour de la semaine Les mois ne servent plus Les années s’affolent Les monarchies n’ont plus de roi Ma mère ne fait plus de nœud à son mouchoir Moi non plus Inutile pour l’aimer Laissez tomber les civilités Le temps est absent C’est un théorème Ma mère ne sourit plus Parle de moins en moins Cherche ses mots dans un désert Se perd dans des dunes vides de sens Pas d’oasis Des angoisses Des caravanes oubliées qui ne transportent rien Ma mère ne fait plus de nœud à son mouchoir Ses enfants hurlent dans sa mémoire Pleurent dans ses émotions Peut-on faire le deuil d’un être vivant ? M’a-t-on demandé un avis ? Ai-je peur ? De ce regard qui vous cherche sans vous voir Et ces virevoltes sur un pied pour chercher la vie Et perdre l’équilibre en découvrant des signes invisibles sur les murs Ma mère ne fait plus de nœud à son mouchoir Et je ne pleure pas encore Elle n’est pas morte. LE TRAVAIL DE NUIT D’UNE AIDE SOIGNANTE Les personnes qui travaillent dans les professions médicales sont vraiment celles qui aident le plus l’humanité et je leur voue une grande admiration. » Dalaï-Lama. Question de Martine Aide Soignante. Alors, c’est ça la mort ? Il n’y a plus rien, après ? » Ce sont les cris d’une fille qui vient de perdre sa maman cette nuit. Je n’ai pas pu lui répondre, j’ai gardé le silence. D’autant plus que la maman, je ne la connaissais pas puisqu’elle était arrivé dans le service le matin même. C’était un transfert du service pneumologie, elle était arrivée chez nous, mourante. La fille ne comprenait pas pourquoi on avait changé sa maman de service, alors qu’elle était au plus mal ! Je n’ai rien fait d’autre, que de lui donner raison. Pourquoi ? Elle criait dans le couloir, elle criait au pied de la porte de la chambre, elle disait, en regardant sa maman morte, en la regardant de loin Ce n’est pas elle ! Ce n’est pas ma maman ! » Nous étions toutes les deux sur le pas de la porte, la fille s’assoit sur une chaise et, là, j’ai caressé ses mains, sentant qu’elle ne me repoussait pas je lui ai fait une bise sur son front et je l’ai serrée très fort dans mes bras. La fille refuse toujours de s’approcher de sa maman, et veut ranger les affaires personnelles de celle-ci dans son sac. Elle me demande d’aller chercher la trousse de toilette qui est restée sur la table de nuit. Elle ne veut pas s’approcher de sa maman morte ! Je me propose de l’aider, elle accepte. En m’approchant tout près de la table de nuit, je dis à la fille Elle repose votre maman, elle ne souffre plus. » Je pose en même temps une main sur le front de la morte, Vous pouvez lui dire au revoir, vous pouvez lui faire une bise sur son front. » La fille semble plus calme et me demande Elle n’est pas trop froide ! » Je lui réponds Non, elle n’est pas froide. » Je caresse le visage de la morte, comme si je voulais la réchauffer, le temps d’une bise, le temps que sa fille, lui dise au revoir. Doucement, la fille s’approche du petit lit blanc, timidement elle fait une bise sur le front de sa maman. Je suis avec elle et je pose tendrement ma main sur la sienne, en même temps, elle attrape le visage de sa maman, elle l’enlace très fort et lui dit Adieu. » Maintenant, la fille pleure sur le visage de sa maman et avec ma main, tendrement, je les réchauffe toutes les deux. Voilà, c’est mon travail de la nuit, mais cela, personne ne le voit, puisque je suis toute seule dans la chambre avec la morte et la fille. Parfois je suis très fatiguée. En écrivant, mon récit, je me pose des questions maintenant. Est ce que, je suis normale ? Je voudrais seulement, savoir si je suis normale ? Ma réponse Quand quelqu’un que nous aimons nous quitte momentanément pour aller faire une course, nous ne nous sentons pas démunis car nous continuons de faire exister la personne que nous aimons à l’intérieur » de nous, dans notre cœur. Mais quand quelqu’un que nous aimons nous quitte définitivement, parce qu’il est mort, nous nous sentons le plus souvent démunis et – dans notre détresse – nous nous y prenons comme si parce que la personne que nous aimons n’existe plus à l’extérieur », elle n’existe plus non plus à l’intérieur », dans notre cœur. C’est ainsi qu’une fille désespérée par la mort soudaine de sa mère s’écrie, confondant l’intérieur » son amour pour elle et l’extérieur » son besoin qu’elle ne la quitte pas Alors, c’est ça la mort ? Il n’y a plus rien, après ? » L’émotion de détresse et de désespoir causée par l’irrémédiable et l’inéluctable, nous coupe de notre amour pour l’autre et nous condamne à la solitude, tragique solitude de celui qui en oublie de se relier par l’amour. Dans un tel contexte, nous pouvons être réduits à penser que tout est fini et qu’il n’y a plus rien après, que la souffrance et le vide de notre solitude. Parce que le désespoir ne se raisonne pas et que vous l’avez senti, quand vous vous êtes retrouvée face à Alors, c’est ça la mort ? Il n’y a plus rien, après ? », vous avez accueilli l’émotion de désespoir de l’aidé en lui répondant avec tact, par votre silence. Au paroxysme de la souffrance, s’est rajouté le trouble de l’incompréhension Pourquoi a-t-on changé maman de service alors qu’elle était au plus mal ? » Votre risque était de combler le vide » laissé par l’aidé par une réponse déplacée il faut que vous compreniez que…, là encore, vous n’avez pas cédé à la tentation, vous avez simplement accompagné son Pourquoi ? » en vous sentant solidaire de sa question. Quand dans une relation d’aide, nous ne savons pas quoi répondre parce que ce n’est pas à nous de répondre ou tout simplement parce que nous ne connaissons pas la réponse, il nous est toujours possible d’accueillir la question, c’est-à-dire faire sentir à l’autre que nous sommes tout à fait d’accord pour qu’il la pose. Condition nécessaire pour qu’il se sente accueilli par nous. Se sentant accueillie par vous, cette personne a donné libre cours à son émotion, elle regardait sa propre mère en criant, en disant que ce n’était pas sa mère. Quand la souffrance est trop forte, le déni – momentanément – peut nous aider à ne pas trop » souffrir. Et vous l’accompagnez en restant avec elle là où elle est », sur le pas de la porte, dans un entre deux mondes plus supportable. Vous risquez le contact en caressant ses mains, vous sentez qu’elle le permet et vous vous enhardissez, toujours en silence, vous l’embrassez pudiquement sur le front et la serrez dans vos bras. L’empathie est comme une danse à deux, c’est parce que vous percevez nettement que l’aidé vous donne son consentement que vous vous permettez de vous en rapprocher. Nous sommes bien loin de la réaction émotionnelle de pitié qui trop occupée par elle-même, ne parvient pas à prendre l’autre en compte. Vous vous sentez au service », à l’exacte mesure du besoin de l’autre. L’accompagnant – au début – n’initie pas, il se contente de répondre à l’initiative de l’aidé. Ici la fille a peur, vous le sentez et parce que vous le sentez vous êtes totalement disponible pour aller chercher la trousse de toilette qui est restée près de la morte. Puis, la danse avec la vie continue, vous concluez un accord avec la fille qui se sentant respectée et écoutée accepte votre aide. Vous prenez l’initiative de vous rapprocher personnellement de la morte, loin de vous les paroles maladroites de réconfort qui ne pourraient être que mal perçues, juste l’écho du réel, de la vérité cela s’appelle la mort et dans la mort il est vrai, la souffrance est finie. Alors vous osez, vous osez lui proposer ce qu’elle va peut-être pouvoir faire pas ce qu’elle doit faire, parce que vous savez que cela l’aidera infiniment à faire son deuil, c’est-à-dire à être un jour en paix avec la mort de sa mère, vous lui proposez de faire le plus beau cadeau que l’on puisse faire à quelqu’un qui part comme à celui qui reste lui dire au revoir », l’embrasser une dernière fois et vous l’encouragez à passer à l’acte en osant le faire vous-même vous posez la main sur le front de la morte. La fille, dites-vous, semble plus calme ». La confiance œuvre, une ouverture s’accomplit, au cœur de votre relation à trois, elle accepte, vous lui permettez de s’ouvrir ici et maintenant par delà sa peur de la froideur aux sentiments qui sont les siens pour sa mère. Sa vie durant, et voilà quelque chose d’extrêmement précieux qui à été rendu possible à travers votre participation, elle se souviendra qu’elle a pu dire adieu » et embrasser sa propre mère au moment de son départ, au moment où elle était encore chaude. Rien de macabre là-dedans, juste de l’amour permis » qui aidera cette personne à continuer à faire vivre sa mère au-dedans d’elle à l’intérieur pour toujours. Comprenez que vous avez été le lien entre ces deux personnes qui ont failli se perdre, se séparer à cause de la souffrance et du refus de la mort. Le plus grand service qu’on puisse rendre à un être humain, c’est de l’aider à naître et à mourir et cela passe par lui permettre d’accepter la mort des autres et plus particulièrement de ceux qui lui sont chers. C’est parce que nous serons en paix avec la mort de ceux qui nous sont chers, que nous pourrons – peut-être – être en paix avec nous, à la veille de notre propre mort. Plus de colère ni de regrets, juste l’acceptation de la vie telle qu’elle a été. » Quel départ en beauté ! Cette nuit là, vous étiez une passeuse de vie anonyme, et une passeuse de vie accompagne aussi à la mort de l’autre, comme vous le dites personne ne vous voit », pas de reconnaissance pas de gratitude, juste votre présence, dans le silence de la nuit. Alors vous vous ouvrez à ce qui a été permis à travers vos actes et vos paroles, au cœur de l’intimité d’un humain dans sa relation à la mort de son parent. © 2006 Renaud PERRONNET Tous droits réservés. ————– Moyennant une modeste participation aux frais de ce site, vous pouvez télécharger l’intégralité de cet article au format PDF, en cliquant sur ce bouton Pour aller plus loin, vous pouvez télécharger la fiche pratique de formation La ligne de conduite de l’écoute ÉVOLUTE Conseil est un cabinet d’accompagnement psychothérapeutique et un site internet interactif de plus de 8 000 partages avec mes réponses. Avertissement aux lectrices et aux lecteurs Il est possible que les idées émises dans ces articles vous apparaissent osées ou déconcertantes. Le travail de connaissance de soi devant passer par votre propre expérience, je ne vous invite pas à croire ces idées parce qu’elles sont écrites, mais à vérifier par vous-même si ce qui est écrit et que peut-être vous découvrez est vrai ou non pour vous, afin de vous permettre d’en tirer vos propres conclusions et peut-être de vous en servir pour mettre en doute certaines de vos anciennes certitudes. Cliquez ici pour en savoir plus sur qui je suis Cliquez ici pour en savoir plus sur Évolute Conseil