Suiteà l'agression d'un collègue, les chauffeurs de bus des Courriers catalans ont exercé leur droit de retrait hier toute la journée, refusant de prendre le
Environ80 membres du personnel de l'hôpital de Grenoble ont fait vendredi un sit-in devant le service des urgences en soutien à leurs collègues violemment agressés dimanche, et afin de demander une amélioration de leurs conditions de travail et de la sécurité. Rassemblés vendredi après-midi à l'entrée des urgences, infirmiers, médecins et aides soignants vêtus de blouses
Unprofesseur de mathématiques du collège Saint-André de Saumur a été mis en examen, le 2 juillet, pour corruption de mineur et agression sexuelle. Il
P3 Qu'est-ce qu'une agression ? P.3 Qu'est-ce que la protection fonctionnelle ? P.4 Comment réagir en cas d’agression ? P.5 Les rôles de chacun P.5 Le suivi P.5 Les suites judiciaires d’une agression P.5 Annexes 2 Direction Ressources humaines – Qualité des services Service Qualité de vie au travail Centre technique municipal, Villa
Lettrede soutien durable et sincère au monde hospitalier. J’ai initié cette lettre suite à un parcours dans le monde hospitalier pour remercier le
Modèlecourrier Dépôt de plainte procureur. Nom, adresse et numéro de téléphone. Madame, Monsieur le procureur de la République, Je viens par la présente vous faire part d’une agression dont j’ai été victime de la manière suivante: (indiquez les faits le lieu la date, les témoins ainsi que tous les détails utiles).
Cetteagression envers nos camarades révolutionnaires, témoignent une fois de plus que les partis d’extrême droites sont et seront toujours du côté de la classe capitaliste et du côté de la bourgeoisie. Leurs agissements, leurs violences à l’égard des mouvement social, visent à faire le jeu du patronat en voulant affaiblir les mobilisations en cours.
Bonsoir J'ai besoin d'info en URGENCE, mon avocat est indisponible jusqu'a lundi fin mâtiné. Il a un dossier très complet apportant les preuves pour la tromperie sur la vente du véhicule, falsification de document, les agressions. (Documents, photos, audio,) Suite à l'agression que nous avon
Re Encore une agression en classe. Tangleding a écrit: Soutien à la collègue, et à toute l'équipe. Regrettable que le journal titre en parlant de "prof" et non d'une "professeure". Soutien à toutes celles et tous ceux qui subissent agressions, violences, et qui ne sont pas-toujours- et pas assez soutenus
DevenezNaturopathe Certifié. Comme nous, vous avez sans doute constaté que nos sociétés de consommation sont empreintes de malbouffe, d’incitation à acheter des produits remplis de composants néfastes pour notre santé et notre bien-être. Comme nous, vous avez probablement observé que nous allons bien trop facilement à des solutions de facilité pour
nMVG. L’agression par un allocataire de deux agents de la Caisse d’allocations familiales de la Somme à Amiens a conduit les salariés à exercer leur droit de retrait. Article réservé aux abonnés
AccueilRouenMessage de soutien à notre collègue victime d’une agression Publié le 11 septembre 2021 Cheres collègues, Aujourd’hui vendredi 10 septembre 2021, un de nos collègues, principal au collège Emile Zola à Giberville, a été victime d’une agression devant son établissement alors qu’il tentait d’éviter un règlement de comptes entre un élève de son établissement et un ancien élève exclu par conseil de discipline. Très vite, la discussion s’est avérée impossible et notre collègue s’est retrouvé à terre, frappé violemment dans les jambes par plusieurs individus. La principale adjointe, également présente, a immédiatement contacté la police et les secours qui sont intervenus rapidement. Notre collègue a été conduit au CHU pour contrôles tandis que le jeune a été interpellé. Ce soir, c’est pour nous avant tout le temps de l’expression de notre soutien solidaire, fraternel à l’un des nôtres, profondément meurtri. Nous avons pu nous entretenir directement avec lui et lui communiquer les nombreux messages de solidarité que vous avez formulés ces dernières heures. Soutien également à l’ensemble de l’équipe de direction et aux professionnels présents aux côtés de notre collègue au moment des faits. Madame la Rectrice a apporté son soutien immédiat et sans faille. L’équipe mobile de sécurité sera présente dès lundi pour sécuriser l’établissement et Madame la Rectrice devrait se rendre sur place en début de semaine. Cet évènement rappelle une fois encore à quel point les personnels de direction sont exposés dans leurs fonctions et leurs missions. Le SNPDEN-UNSA tient à assurer notre collègue de tout notre soutien et l’accompagnera dans toutes les démarches administratives et judiciaires qui pourraient s’ensuivre. SI le collègue le souhaite,face à cette agression, le SNPDEN-UNSA se constituera partie civile au titre de la profession comme il l’a déjà fait dans d’autres situations. Amitiés syndicales Joël DELHOPITAL et Hugues BROUSTAIL Secrétaires académiques SNPDEN-UNSA
Se relever après une agression est un processus long et compliqué Getty Images Il y a quelques années, Victoire a été violée. Une agression aux effets d'autant plus insidieux et difficiles à digérer qu'elle a été commise par son mari. "Il était en colère contre moi, parce que je l'avais trompé quelques mois avant. Il a justifié son acte en m'expliquant que ma trahison avait fait sortir ce qu'il avait de plus laid en lui", raconte la jeune femme. Depuis, Victoire garde en elle "une culpabilité tenace" "Parce que j'ai laissé faire, parce que je n'ai pas été remplie d'une colère noire, parce que j'ai continué de l'aimer et que je l'aime toujours, il reste aussi beaucoup de honte." Fabrice quant à lui, s'est fait tabasser dans la rue à la sortie du métro, un soir d'hiver. "Ils m'ont pris mon argent, mon téléphone et... ma légèreté." Salement amoché, Fabrice n'a pas osé porter plainte. "Je suis plutôt costaud, je crois que j'ai eu peur que les policiers ne me croient pas, ou pire, se moquent de moi parce que je n'avais pas su me défendre contre deux gamins." Alors qu'il était "plutôt très zen", Fabrice multiplie aujourd'hui les crises d'angoisse dès qu'il marche seul dans la rue le soir. Comment vit-on après une agression, quelle qu'en soit sa nature? Comment reprendre le cours de son existence, comment se débarrasser de la peur et d'un sentiment de culpabilité, sentiment ô combien paradoxal alors que la seule faute commise est celle d'avoir été victime? Témoignages et décryptage. LIRE AUSSI >> Dépression dix signes qui ne trompent pas En parler autant que nécessaire"Il est à mon avis illusoire d'imaginer que l'on peut se débarrasser du souvenir et du traumatisme généré par une agression. Je pense même que cela n'est pas souhaitable. Pourquoi vouloir gommer ce qui fait partie de son histoire et de sa construction? Quoi qu'il arrive, il restera comme une cicatrice douloureuse, constate Violaine Gelly, psychothérapeute. Plutôt que d'oublier, il faut apprendre à vivre avec, pour que la vie entière ne soit pas conditionnée par cette agression." La première chose à faire, conseille Violaine Gelly, "est d'en parler". "Cela semble évident, mais ça ne l'est pas. Certaines victimes ont besoin de raconter encore et encore ce qui s'est passé, par le menu détail, les sensations éprouvées, les émotions traversées. Or parfois, pour les proches, ces mots sont difficiles à entendre, il peut y avoir un moment où la victime entend que 'ça suffit, il est temps de passer à autre chose'." C'est en cela que se confier à un thérapeute peut être nécessaire. Savoir qu'il existe un lieu où la parole peut se libérer, sans jugement, sans que l'interlocuteur ne souffre par procuration. "Sachant, rassure la psychothérapeute, que cela ne signifie pas forcément s'embarquer pour des années de thérapie, parfois quelques séances suffisent." Clotilde a entamé une thérapie après un viol cet été. "Le cabinet de ma psy, c'est un endroit, voire LE lieu où je me sens en sécurité, où je peux prendre la place de sujet sans jugement, sans lassitude en face. Je décortique ce qui est arrivé, comment, pourquoi je me suis tue, moi qui suis pourtant forte, etc. Je dépose mes angoisses, et cela me fait du bien." Eviter toute parole qui remet en question la véracité du récitEn parler sans être jugé, sans être mis en doute, est donc une première étape indispensable. A ce titre, Violaine Gelly appelle les proches des victimes à éviter les phrases telles que "ça n'est pas grave", "tu aurais peut-être dû..." "tu es sûr que ça s'est passé comme ça", etc. En somme, toute parole pouvant mettre en question la véracité du récit ou du traumatisme. "Parce que tant que l'on est pas reconnu dans sa souffrance, il est difficile de se défaire du sentiment de culpabilité éprouvé par de nombreuses victimes d'agression", insiste Violaine Gelly. "Peu de proches savent ce qu'il m'a fait cette nuit là, confie Victoire. Parce que lorsque je le dis et que les gens s'offusquent, cela me renvoie à ma faiblesse. Et ça nourrit mon sentiment de culpabilité. Seul mon psy m'a aidée." La colère, une émotion qui parfois ramène à la vieIl faut également accepter que se "remettre" prend du temps, poursuit Victoire. Qu'avant de parvenir à une éventuelle résilience, on puisse éprouver de la colère, ajoute Violaine Gelly. "On confond souvent 'colère' et 'violence', regrette-t-elle. Or la colère est une émotion salvatrice, qui ramène à la vie. Lorsque mes patients, qui souffrent de dépression notamment après une agression, commencent à manifester leur colère, je sais qu'ils sont en train de sortir de l'hébétement. Il n'y a pas d'émotions négatives. Une émotion, si elle est ressentie, c'est qu'elle est juste. L'émotion est une messagère du corps quand les sentiments ne sont pas entendus. Sans colère, il est difficile de sortir du statut de victime. J'explique à mes patients qu'ils ont le droit d'avoir des pensées négatives à l'encontre de celui ou de celle qui les a agressé. Ce qui compte, c'est de ne pas passer à l'acte, évidemment. Mais on a le droit d'être en colère." Ce sentiment a fait du bien à Emma, agressée par un homme en rentrant chez elle un soir. "Heureusement, une voiture est arrivée, il a pris peur et s'est enfuit. Mais je sens encore ses mains sur moi, son haleine sur mon visage, ses baisers forcés et ses claques. Pendant des semaines, j'ai essayé d'oublier, j'ai lu de tas de choses sur la résilience, le pardon, etc. Mais je n'y arrivais pas et je me sentais encore plus minable de ne pas avoir cette force là. Et puis un jour, mon thérapeute m'a autorisée à exprimer ma rage. A dire à haute voix ce que j'aimerais lui faire pour me venger, à crier. Cela m'a fait beaucoup de bien!" "Je dis souvent à mes patients que le pardon n'est possible que si l'autre l'a demandé, avec justesse et sincérité. Surtout, on ne peut pas imposer le pardon. Si l'on ne le ressent pas, cela ne sert à rien", commente Violaine Gelly. "Un dégoût immédiat"D'une manière générale, ajoute la psychothérapeute, même en ayant travaillé sur le traumatisme, même en ayant l'impression d'avoir fait la paix avec ce souvenir, il peut arriver que l'agression se rappelle à la victime, à des moments où elle s'y attend le moins. Fabienne, violée à 17 ans, peut encore tressaillir lorsqu'elle entend certaines voix d'hommes qui ressemblent à celle de son agresseur et ce, des années après. Stéphanie, violentée enfant, raconte pour sa part qu'un jour son compagnon l'a embrassée dans le cou, "d'une certaine manière". "J'ai eu un violent mouvement de recul et j'ai ressenti un dégoût immédiat. J'ai tout de suite compris que ce geste me rappelait un geste de mon violeur." Violaine Gelly évoque une de ses patientes qui s'est mis à revivre son viol lorsque sa propre fille a eu 16 ans, âge auquel elle avait été victime. "J'ai l'impression que le traumatisme est derrière moi mais je n'arrive pas à en parler simplement, comme une chute de vélo, cela reste encore très à vif malgré toutes les années de thérapie, je ressens toujours beaucoup de culpabilité, de m'être laissée faire alors que je n'avais que 9 ans. Je me suis construite avec ce sentiment et cela a pris beaucoup de place dans mon comportement avec les autres, c'est la plus grosse cicatrice qu'il me reste, la peur d'être rejetée si je dis non", raconte quant à elle Elise, elle aussi violée dans son enfance. LIRE AUSSI >> "Il faut aider les femmes à inverser la culpabilité de la violence" "Ils ont abusé de mon corps mais ils n'auront pas mon âme"Mais, assurent plusieurs de nos témoins, l'agression, si elle fait partie intégrante d'une histoire personnelle, n'empêche pas de "revivre". "Ils ont abusé de mon corps, mais ils n'ont pas eu mon âme et ils n'ont pas réussi à me détruire. Je n'ai jamais accepté le mot 'victime'. J'ai été victime de deux tarés mais je ne suis pas une victime", explique Stéphanie, qui revendique une vie amoureuse et sexuelle épanouie malgré un passé d'enfant abusée. "La place de victime était primordiale à intégrer au moment du procès mais maintenant je ne veux plus de ça, je ne suis pas QUE ça", explique également Elise. Quant à Fabrice, il prend des cours de krav-maga. "Je ne suis pas certain que cela changerait grand-chose si je me retrouvais dans cette situation, mais ça me donne l'impression d'être dans l'action, voire la réaction. Et c'est énorme, en fin de compte." Clotilde, elle, a trouvé du réconfort après le viol subi cet été dans un groupe féministe. "Il y a une écoute, une bienveillance absolument merveilleuse. Je me rends compte qu'on est tellement de femmes à avoir vécu au moins un viol. Cela m'aide à remettre mon histoire individuelle au sein d'une histoire collective et politique. Le féminisme m'apporte un regard politique et légitime ma colère, la rend moins 'anormale'." "Mon caractère s'est affirmé et je ne me laisse plus marcher sur les pieds", constate enfin Fabienne, qui précise néanmoins "ne plus boire d'alcool depuis cette soirée, sans doute pour être capable de contrôler en cas de dérapage". Preuve s'il en est du conditionnement qui peut découler d'une agression, bien des années après... Caroline Franc Desages Les plus lus OpinionsTribunePar Carlo Ratti*ChroniquePar Antoine Buéno*ChroniqueJean-Laurent Cassely