EnGironde, l'incendie ne progresse plus depuis vendredi après-midi. En Bretagne, dans la forêt de Brocéliande, le feu était contenu aux deux tiers. Les pompiers craignent que les orages Larmée de l'air a utilisé des avions de chasse avec des bombes pour éteindre un feu de forêt. fr. Select language . French English German. Clause de non-responsabilité en matière de traduction automatique. Merci d'avoir choisi Automatic Translation. Nous proposons actuellement des traductions de l'anglais vers le français et l'allemand. Lespompiers sont intervenus à deux reprises le soir du lundi 28 février 2022, à Précigné et à Roézé-sur-Sarthe (Sarthe), pour éteindre deux incendies. Lesavions bombardiers d'eau de la Sécurité civile. Il existe plusieurs types d'avions bombardiers d'eau dans la flotte nationale de la Sécurité civile : les Canadair, les Tracker, les Dash et les Beechcraft.Pilotés par des professionnels, ils sont essentiellement mobilisés pour des missions de prévention, de reconnaissance et d'extinction des feux de forêts. Lesincendies : un des dangers pour les Landes. Un pompier face au feu. Dans les Landes, la saison des feux de forêt en 2009, avec le feu de Meilhan du 28 juin (193 hectares brûlés), a provoqué une hausse considérable du nombre global d'incendies (+61%) et même du nombre de départs de feux de forêt global (244 au lieu de 148 en 2008). Ilvoulait faire un feu pour cuire sa nourriture. D’après les forces de l’ordre, cet homme a reconnu avoir causé cet incendie de manière involontaire. Il aurait voulu faire un feu pour cuire sa nourriture, en rassemblant des branches et aiguilles de pin sur le sol, et aurait tenté d’éteindre l’incendie avant sa propagation. Il sera Les26 avions de la flotte ces bombardiers sont surtout utilisés pour faire de la prévention en surveillant le territoire et déversant, si besoin, 10.000 litres d'eau d'une traite. En revanche, il doit se poser pour remplir ces citernes. Les Beechcraft: Ce ne sont pas des bombardiers d'eau mais des avions de reconnaissance et de coordination Aprèsplus de 24 heures de lutte intense contre les flammes, le préfet du Morbihan affirme ce samedi 13 août 2022 que le feu qui s’est déclenché à Campénéac , dans la forêt de Brocéliande, est contenu. « À l’heure actuelle, le feu n’est pas totalement fixé mais il a cessé de progresser, a déclaré le préfet lors d’une conférence de presse. Lesavions seront utilisés dès la fin de la guerre 14-18 pour surveiller cette forêt et surtout suivre l'évolution des incendies. Les pilotes militaires sont invités à signaler les fumées observées, tout comme les pilotes de l'aéroclub des Landes à la demande du Desavions-citernes de la SOPFEU ont puisé de l'eau dans le lac Témiscamingue mercredi soir pour éteindre un incendie dans un secteur boisé à l’est de Notre-Dame-du-Nord. fYGuU7b. par Kate Abnett BRUXELLES Reuters - L'Union européenne négocie avec des constructeurs l'achat d'avions de lutte contre les incendies afin de combattre le risque accru de graves feux de forêt comme ceux qui font rage en France et en Europe du Sud, a déclaré à Reuters le responsable de la gestion des crises au sein du bloc. L'UE veut acheter des avions supplémentaires afin de faire face à l'augmentation des demandes d'urgence liées au changement climatique, a déclaré Janez Lenarcic, commissaire européen chargé de la gestion des crises. "Ces avions seront techniquement achetés par les États membres, mais ils seront financés à 100% par l'Union européenne", a-t-il indiqué. Actuellement, les ressources d'urgence de l'UE se résument à 12 avions de lutte contre les incendies et un hélicoptère mis en commun par les pays de l'Union. Le commissaire a refusé de nommer les entreprises concernées, les contrats n'ayant pas encore été signés, mais il a indiqué qu'il était prévu de relancer la production d'avions amphibies qui écopent l'eau pour éteindre les incendies. Dans le sud de l'Europe, des milliers de pompiers luttaient lundi contre des d'incendies de forêt dans des pays comme le Portugal, la France et l'Espagne - ou plus de hectares ont brûlé cette année déjà, le chiffre le plus élevé de la dernière décennie, selon les données du gouvernement espagnol. L'UE a envoyé des avions et a également posté 200 pompiers européens en Grèce pour soutenir les secours sur place. Selon Janez Lenarcic, le budget de protection civile de l'UE, pour prévenir et répondre aux crises, devra être encore renforcé dans un avenir proche, alors que les appels à l'aide pour les urgences climatiques augmentent aux côtés d'autres crises comme la pandémie de COVID-19 et la guerre en Ukraine. Reportage Kate Abnett à Bruxelles ; version française Dina Kartit, édité par Jean-Michel Bélot Les pompiers utilisent un lexique bien précis pour décrire la progression d’un feu et rendre compte de leurs interventions. Tour d’horizon du vocabulaire des incendies avec Eric Brocardi, porte-parole de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France. Le Dash est un avion bombardier d’eau qui se ravitaille à terre, dans un pélincandrome». - AFP Publié 8 Août 2022 à 15h27 Temps de lecture 2 min Fixé, maîtrisé, éteint… Si le feu est fixé » la progression est stoppée au niveau de la tête du feu dans l’axe du vent mais pas sur ses flancs. Il y a encore des reprises de flammes. S’il est maîtrisé », cela veut dire que les flammes les plus importantes sont rabaissées, le feu est sous contrôle des pompiers. S’il est circonscrit » le feu est cerné par les pompiers, qui peuvent alors le noyer ». Et s’il est éteint, alors il n’y a plus ni braise ni fumerolles, les pompiers peuvent quitter le site. Les surfaces ravagées Hectares parcourus ou hectares brûlés un incendie peut parcourir 600 hectares mais n’en brûler ou détruire qu’une centaine. Les flammes, poussées par le vent sans se fixer, peuvent très bien ne faire que lécher une zone. C’est pourquoi il arrive, dans les gros incendies, que le bilan final des surfaces brûlées soit réduit par rapport aux estimations en cours de feu. Les interventions Afin d’éteindre définitivement les derniers foyers, la zone parcourue par le feu est abondamment mouillée », c’est le noyage. Le produit ajouté à l’eau pour favoriser son taux de pénétration dans les végétaux est appelé mouillant ». La substance rouge posée sur les végétaux pour ralentir la progression du feu. Sa couleur permet aux pompiers de savoir quelles zones ont déjà été aspergées. Le Groupe d’intervention feux de forêt GIFF est une équipe constituée de quatre camions-citernes. Le Détachement d’intervention héliporté DIH est quant à lui constitué de pompiers héliportés vers des zones inaccessibles par la route. Les moyens aériens Tout ce qui vole n’est pas un Canadair ! Un Canadair du nom de la firme canadienne qui mit au point l’appareil est un avion bombardier d’eau amphibie qui s’approvisionne sur un plan d’eau douce ou en mer. Il transporte jusqu’à 6 000 litres d’eau. Le Dash est un avion bombardier d’eau qui se ravitaille à terre, dans un pélincandrome ». Son réservoir peut contenir jusqu’à 10 000 litres d’eau. Il y a aussi l’hélicoptère bombardier d’eau il peut transporter entre 1 000 et 1 500 litres d’eau dans un réservoir ou dans une poche » suspendue à un câble. Lire aussi Béluga dans la Seine plusieurs hypothèses envisagées dont celle de l’extraction Rodéos urbains Gérald Darmanin veut intensifier les contrôles et vise 10 000 opérations dès août Le gouvernement promet 12 milliards de plus de crédits pour l’Education, le Travail et les Solidarités Poursuivez votre lecture sur ces sujets Incendie Transport aérien Prendre a coeur notre environnement Aucune commune ne devrait imposer un projet architectural d'ampleur sans un referendum. Sur l'escaut...Lire plus Le Mardi 5 juillet 2022 Forêts, espaces naturels face à un feu, la France est particulièrement vulnérable. Contre les feux de végétation, des actions de prévention sont menées pour prévenir le risque d’incendie. La France est le quatrième pays européen le plus boisé avec 16,9 millions d’hectares de forêt sur son territoire métropolitain. L’importance de ses surfaces boisées la rend vulnérable au risque incendie de forêt, notamment en période estivale. Les incendies ont un impact majeur sur les espaces naturels, détruisant tout ou partie des animaux et végétaux sur son passage. En 2018, et 2019, les régions du Sud-Ouest avec le massif aquitain Nouvelle-Aquitaine et du Sud-Est avec ses forêts méditerranéennes Auvergne-Rhône-Alpes, Corse, Occitanie, Provence-Alpes-Côte d’Azur étaient les plus exposées à ce risque. Aujourd’hui, l’ensemble du territoire est particulièrement vulnérable face au risque d’incendie de végétaux, qu’il s’agisse de forêts, de prairies ou de friches. Début avril 2020, deux incendies ont eu lieu en Corrèze sur plus de 65 hectares et en Sologne où 60 hectares de végétation ont été consumés. Chaque année, 300 à 400 millions d’hectares de végétaux sont brûlées dans le monde. En France métropolitaine, sur la période 2007-2018, on dénombre une moyenne annuelle de 4 040 feux qui ravagent 11 117 ha de forêt source bases de données BDIF et Prométhée. La majorité de ces feux ont lieu en zone méditerranéenne 6 698 ha, pour 4 419 en dehors de cette zone. Les conditions météorologiques sécheresse, température et vent ont une forte influence sur la sensibilité de la végétation au feu et sur la propagation une fois le feu déclenché. En Europe, sur la période 1980-2017, ce sont en moyenne 457 289 ha de forêt source UE-EFFIS qui sont détruits par les feux de forêt en Espagne, Italie, Portugal, Grèce et France. En 2017, 178 234 ha ont brûlé en Espagne, 540 630 ha au Portugal et une centaine de personnes ont péri dans la péninsule ibérique, essentiellement au Portugal. Le système français de prévention et de lutte contre les incendies a montré son efficacité puisque la France a subi quant à elle 26 378 ha de pertes sans victimes en 2017. En Australie, les feux de brousse, qui se sont produits entre octobre 2019 et janvier 2020, ont im-pacté 18,6 millions d'hectares, tué plus d’un milliard d’animaux, détruit 5 900 bâtiments, dont 2 779 habitations ; on déplore au moins 34 décès. La fumée dégagée a également causé la mort de 445 personnes. Aux États-Unis, la Californie, en novembre 2018, avait également connu des incendies majeurs, attisés par des vents violents. Les plus importants sont Camp Fire » au nord de San Francisco, qui a quasiment détruit la ville de Paradise, et Woolsey Fire » au nord-est de Los Angeles. Le bilan faisait état de plus de 80 décès. Le risque de feux majoritairement d’origine humaine L’incendie de forêt est une combustion qui se développe sans contrôle, dans le temps et dans l’espace ». En plus des forêts au sens strict, les incendies concernent des formations subforestières de petite taille le maquis, la garrigue, les landes, etc… L’activité humaine est la principale cause de déclenchement d’incendies – 90% des départs de feu - que ce soit du fait d’une activité économique chantiers de BTP, activités agricoles... ou bien d’une activité du quotidien mégots de cigarettes, barbecues ou feux de camps. La majorité de ces feux d’origine anthropique sont dus à des imprudences et à des comportements dangereux, aussi bien de touristes que de riverains. Ils pourraient donc être évités en ayant les bons réflexes au quotidien. Une campagne nationale de prévention ayons les bons réflexes Les bons réflexes face aux feux des espaces naturels La prévention du risque incendie de forêt passe avant tout par des comportements responsables. Des acteurs locaux très impliqués mènent des actions de prévention récurrentes, mais certains comportements méritent encore d’être diffusés. C’est pourquoi, le Ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, en lien avec le Ministère de l’Intérieur, le Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, l’ONF et Météo France renouvelle début juin 2022, une campagne nationale de sensibilisation et de prévention des feux de végétation et de forêt. Les bords de route, les terrains agricoles, les friches sont en effet des espaces aussi sensibles et à risque. Campagne de prévention 2022 Préparer et adapter votre habitation et son environnement Par des gestes simples, il est possible de réduire considérablement le risque de départ de feu de végétation en ne stockant pas de combustibles près des habitations, en n’utilisant pas d’outils susceptibles de provoquer des étincelles à proximité des végétaux surtout quand ils sont secs, en ne fumant pas à proximité de zone de nature comme les friches ou les champs, en ne jetant pas ses mégots au sol. La prévention des incendies doit également se faire tout au long de l’année, avec notamment Le débroussaillage de son jardin Un terrain débroussaillé permet au feu de passer sans provoquer de grands dommages et facilite le travail des sapeurs-pompiers. Le code forestier institue des obligations légales de débroussaillement, notamment l'obligation de débroussailler sur 50 mètres tous les abords de constructions lorsqu’elles se trouvent dans, ou à moins de 200 mètres d’une forêt ou d’un espace naturel. Les voies d’accès doivent être libérées, les arbres et les branches situés à moins de 3 mètres des maisons doivent être supprimées, et les arbres et plantes mortes ou malades doivent être éliminées. Il est obligatoire d’élaguer les arbres et de laisser 3 mètres entre deux houppiers, les arbustes sous les arbres doivent être supprimés et les végétaux coupés doivent être évacués en les portant en déchetterie ou en les broyant, La préparation et l’adaptation de sa maison La conception d’un bâtiment, de par ses aménagements et son entretien, permet de le rendre moins vulnérable à l’incendie. Une maison construite en dur constitue le meilleur refuge lors d’un incendie de forêt, à condition qu’elle respecte une série de consignes et de règles de construction et de sécurité. Des matériaux durables peuvent également être employés. Les ouvertures, qui constituent souvent le point d’entrée du feu dans l’habitation, doivent être en bois plein ou en aluminium, le PVC devant être écarté. L’étanchéité des ouvertures à l’air et aux fumées est impérative. Les toitures doivent être régulièrement nettoyées, afin d’éviter que ne s’accumulent des feuilles et des aiguilles, y compris dans les gouttières et les angles. Le PVC doit être impérativement évité pour les gouttières. Les aérations doivent être équipées de grillages à mailles très fines, afin d’éviter l’entrée de brandons, qui pourraient mettre le feu depuis l’intérieur de la maison. Au-delà de la maison proprement dite, il convient d’éloigner d’au moins 10 mètres de l’habitation les tas de bois, cannisses, abris de jardin, haies, objets divers, et de façon générale tous les vecteurs potentiels du feu. Les citernes de gaz et de fioul doivent en outre être enterrées quand cela est possible. Un guide relatif aux aménagements des haies à proximité des habitations a été créé à l’initiative de l’ONF, lequel précise le degré de sensibilité des différentes espèces ornementales. Impacts majeurs des feux de végétation sur l’environnement Outre les impacts sur les personnes et les biens, les incendies de forêt causent des dommages à la faune et à la flore des zones touchées. Chaque incendie de forêt détruit tout ou partie des animaux et végétaux sur son passage ; seuls les grands mammifères et certains oiseaux arrivent à s’enfuir à l’approche du front de feu. Ainsi, tout incendie a un impact immédiat sur les principales fonctions de la forêt économique perte de valeur et de production de bois, impact sur les activités économiques et touristiques environnementale atteinte à la biodiversité et aux paysages sociale accueil du public, chasse prévention d’autres risques chute de pierres, glissements de terrain, érosion, crues torrentielles, avalanches en montagne protection générale régulation du régime hydrique, qualité de l’eau, épuration de l’air, stockage du carbone Les impacts à moyen et long terme dépendent du régime des feux auquel le territoire sinistré est confronté, un régime de feux fréquents et sévères pouvant s’accompagner localement d’une régression biologique. Les incendies de forêt ont également des impacts sur la qualité de l’air. Les émanations de fumée de bois peuvent altérer les mécanismes des défenses immunitaires pulmonaires, et entraîner une altération de la fonction pulmonaire des personnes exposées. Le changement climatique, un facteur aggravant du risque incendie ? Le changement climatique modifie les conditions météorologiques ; la végétation devient plus sèche. Des températures plus élevées favorisent la transpiration des plantes et la diminution de l'eau contenue dans les sols. La végétation s'asséchant, le risque de départ de feu est plus fort. L’absence de pluie, mêlée à une hausse précoce des températures, accroît la fragilité des massifs. La période à risque devient plus longue et plus intense. Selon l’Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique ONERC, dès 2040 les dérèglements climatiques perturberaient les conditions météorologiques puisqu’une sécheresse extrême conjuguée à une canicule intense pourraient avoir lieu durablement et régulièrement durant les étés dans les territoires méditerranéens. Et dès 2060, les conditions climatiques deviendraient défavorables à certaines espèces de ces régions. Les zones exposées aux risques incendies devraient remonter vers le Nord-Ouest en France métropolitaine Pays-de-la-Loire, Centre-Val-de-Loire et Bretagne. Dans les zones déjà touchées, les risques d'incendies pourraient s’étendre à la moyenne montagne. Le risque de feu de forêts n'est pas cantonné à l’été, tous les types de végétation sont vulnérables pendant l'hiver. En effet, l'année 2019 a été marquée par de nombreux départs de feux de cultures, de friches, de chaume, de talus, etc. aux conséquences parfois dramatiques. En France, les effets se font déjà ressentir Les massifs forestiers dans l’Est de la France, déjà affaiblis par des sécheresses répétées, sont victimes d’attaques de parasites tels que les scolytes. Les hivers particulièrement doux favorisent leur prolifération, conduisant au dépérissement de forêts entières. Dans le Sud de la France, des chênes kermès sont morts sous l’effet de la chaleur lors de la canicule de 2019. En effet, la température létale des végétaux a été atteinte avec 60 °C et plus au soleil. Des inquiétudes se font jour également pour les chênes en région Centre du fait de l’association sécheresse-canicule. La Bretagne, la région Centre ou encore les Hauts-de-France, qui étaient jusqu’à présent hors du périmètre de la campagne, ont été touchées en 2019. Prévention du risque incendie de forêt l'action des pouvoirs publics La connaissance des phénomènes La base de données sur les incendies de forêt BDIFF, accessible à l’aide d’un identifiant hébergée par l'Institut national de l’information géographique et forestière IGN. Elle collecte depuis 1992, au niveau national, toutes les informations sur les feux de forêt et, en particulier, les causes de ces derniers. Ces données, mises à disposition du public, sont des données à caractère déclaratif renseignées par un réseau de contributeurs sous le pilotage national des ministères en charge de la forêt et de l'Intérieur. La base de données Prométhée, spécifique aux incendies de forêts dans la zone méditerranéenne française dans chaque département, elle est alimentée par les services qui concourent à la prévention et la lutte SDIS, DDTM, ONF, gendarmerie, police. L’objectif est de disposer d’un outil statistique fiable permettant des comparaisons spatiales, temporelles et une meilleure connaissance des causes. La préfecture de la zone Sud – DPFM en assure la maîtrise d’ouvrage en liaison étroite avec le ministère l’Intérieur et le ministère de l’Agriculture et de l'Alimentation, la maîtrise d’œuvre a été confiée l’IGN. La base de données sur les incendies de forêt BDIF La base de données Prométhée L'information du citoyen La loi du 22 juillet 1987 a instauré le droit des citoyens à une information sur les risques majeurs auxquels ils sont soumis sur tout ou partie du territoire, ainsi que sur les mesures de sauvegarde qui les concernent. Cette partie de la loi a été reprise dans l’article L du Code de l’environnement. Elle s’applique à la prévention du risque incendie de forêt. Établi sous l’autorité du préfet, le dossier départemental des risques majeurs DDRM recense à l’échelle d’un département l’ensemble des risques majeurs par commune. Il explique les phénomènes et présente les mesures de sauvegarde. À partir du DDRM, le préfet porte à la connaissance du maire les risques dans la commune DCS, dossiers communaux synthétiques et décrit la nature des risques, les événements historiques, ainsi que les mesures d’État mises en place. Le maire élabore un document d’information communal sur les risques majeurs DICRIM qui présente les mesures de prévention et les mesures spécifiques prises en vertu des pouvoirs de police du maire. Le DICRIM doit être accompagné d’une communication au moins tous les deux ans si la commune est couverte par un plan de prévention des risques et d’une campagne d’affichage. Ces documents sont disponibles en mairie. La prévention dans les territoires La prévention du risque incendie de forêt distingue classiquement les actions complémentaires suivantes La défense de la forêt contre l’incendie DFCI, pilotée par le ministère en charge de l’agriculture qui repose sur une politique globale d’aménagement et d’entretien de l’espace rural et forestier. Elle met en œuvre les outils de programmation, d’aménagement et d’entretien des massifs, issus du code forestier notamment les plans de protection de la forêt contre l’incendie PPFCI souvent établis à l’échelle du département et les plans de massifs qui sont la déclinaison par massif du PPFCI. La prévention notamment à travers la maîtrise de l’urbanisation. La maîtrise de l’occupation des sols est une composante majeure des politiques de préventions des risques incendie de forêt. Les documents d’urbanisme tels que les schémas de cohérence territoriale SCoT, les plans locaux d’urbanisme PLU et les cartes communales ont vocation à participer à la mise en œuvre des politiques de prévention des risques. Ils permettent la réduction de l’exposition des personnes et des biens. Le porter-à-connaissance PAC, au sens de l’article L121-2 du code l’urbanisme, est une obligation située en amont de la démarche de planification. Par son biais, les services de l’État rappellent les dispositions législatives, réglementaires et les servitudes en vigueur. Ils communiquent les documents techniques ou études participant à la connaissance des phénomènes. Télécharger le guide pour réaliser les porter-à-connaissance Le plan de prévention des risques Incendie de forêt PPRIF Codifié dans les articles à et à R562-12 du code de l’environnement, il cible prioritairement les territoires exposés à des niveaux de risque importants et à une pression foncière forte. Nous comptons à ce jour près de 200 PPRIF. Ils répondent aux objectifs de non aggravation de l’exposition et de réduction de la vulnérabilité des personnes et des biens en délimitant des zones d'exposition aux risques à l'intérieur desquelles des constructions ou des aménagements sont interdits, tout en permettant sur d’autres zones un développement raisonné et sécurisé, là où l'intensité de l'aléa le permet, définissant des mesures de prévention, de protection et de sauvegarde ainsi que des mesures relatives à l'aménagement, à l'utilisation ou à l'exploitation de constructions, d'ouvrages ou d'espaces cultivés ou plantés existant à la date d’approbation du plan. Ces plans, établis à l’échelle communale ou intercommunale, sont opposables aux autorisations d’urbanisme. Le guide méthodologique Plans de prévention des risques – Risques d’incendies de forêt » de 2002 et la note technique du Ministère de la Transition écologique et solidaire du 29 juillet 2015 relative à la prise en compte du risque incendie de forêt dans les documents de prévention et d’aménagement du territoire encadrent la politique de prévention du risque par la maîtrise de l’urbanisation et accompagnent notamment la réalisation des PPRIF. À ce jour, le nombre de PPRIF approuvés approche les 200 46 % en région PACA, 22 % en région Occitanie, 18 % en région Nouvelle-Aquitaine, 9 % en Corse et 5 % ailleurs sur le territoire. En savoir plus Note technique du 29 juillet 2015 relative à la prise en compte du risque incendie de forêt dans les documents de prévention et d'aménagement du territoire PDF - Ko Plans de prévention des risques naturels PPR Risques d'incendies de forêt Guide méthodologique PDF - Mo Les feux de forêt dossier d'information, MEDD, ed. 2002 PDF - Mo Voir aussi Loi n°87-565 du 22 juillet 1987 relative à l'organisation de la sécurité civile, à la protection de la forêt contre l'incendie et à la prévention des risques majeurs Loi n° 95-101 du 2 février 1995 relative au renforcement de la protection de l'environnement Article du Code de l'environnement Article L du Code de l'urbanisme Prévenir les feux de forêt par la gestion forestière La politique de défense de la forêt contre les incendies DFCI du Ministère de l’Agriculture et l’Alimentation repose sur 4 grands axes Prévoir le risque et traiter les causes météo, réseau hydrique, recherche des causes… Surveiller les forêts pour détecter les départs de feux et intervenir rapidement patrouilles, guet… Équiper, aménager et entretenir l'espace rural, dont l'espace forestier coupures de combustibles, débroussaillement, équipements de surveillance et d’intervention, signalisation, cartographie… Informer le public et former les professionnels La forêt méditerranéenne étant peu productive, l’État intervient financièrement sur la DFCI, avec une forte implication locale des collectivités territoriales. La politique de prévention des incendies de forêt menée par l'État et les collectivités territoriales permet d’assurer la surveillance et l’équipement des massifs forestiers. Sous l’autorité du Préfet de zone de défense et de sécurité Sud, la délégation à la protection de la forêt méditerranéenne DPFM assure notamment un rôle de coordination des actions de prévention pour les 15 départements de la zone de défense Sud. Les coupures de combustibles Les zones agricoles cultivées ou pâturées, entretenues suivant un cahier des charges précis permettent de réduire fortement le développement du feu et améliorent la sécurité lors de la lutte contre l’incendie, lorsqu’elles sont débroussaillées et équipées de pistes d’accès et de points d’eau. Pour être efficace, la réalisation de ces équipements doit être planifiée dans le Plan départemental ou interdépartemental de protection des forêts contre les incendies PPFCI, en concertation entre les services forestiers et les services de lutte. Si la mise en place de coupures de combustible permet de cloisonner les massifs forestiers et de limiter l’extension des grands feux, elles ne sont pas suffisantes à elle seules lors d’incendies accompagnés de forts vents, des sautes de feux peuvent porter à plusieurs centaines de mètres. Les obligations légales de débroussaillement OLD Elles sont un maillon essentiel de la défense des forêts contre l’incendie DFCI portée par le Ministère de l'Agriculture et de l'Alimentation et participent activement aux bons résultats constatés depuis les années 1990 hors événement climatique exceptionnel. Le changement climatique risquant d’augmenter le nombre d’incendies et de grands feux catastrophiques, il est impératif que les OLD soient mises en œuvre de façon déterminée. En accord avec les professionnels de la filière, le Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation travaille à la rénovation des instructions techniques sur les plans de protection des forêts contre l’incendie PPFCI et à la modernisation de la base de données sur les incendies de forêt en France BDIFF. En savoir plus Guide technique sur les obligations légales de débroussaillement OLD Télécharger la circulaire sur les obligations légales de débroussaillement OLD Site de Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation Prévenir et lutter contre les incendies de forêt » La gestion de la forêt La lutte contre l’incendie et la défendabilité La lutte contre les incendies est pilotée par la Direction en charge de la gestion de crises et de la sécurité civile, au sein du Ministère de l’Intérieur, qui mobilise d’importants moyens. La défendabilité est une notion particulière au risque incendie de forêt, car elle prend en compte les possibilités d'intervention des services de secours dont le rôle est prépondérant dans la gestion de crise. La défendabilité correspond à la capacité d'une zone à être défendue. Elle s'apprécie au regard des trois critères suivants Les accès la capacité qu’ils offrent aux services de secours d’accéder en sécurité jusqu’au contact des constructions à défendre. L'accessibilité dépend de l'architecture, du gabarit et de la signalisation des voies de desserte, mais aussi de leur environnement végétal ; Les hydrants ou les réserves de défense incendie ils déterminent la possibilité pour les secours de se réapprovisionner en eau. Ce ré-approvisionnement doit pouvoir se faire dans les meilleurs délais et en sécurité. Le débroussaillement effectué sur les coupures de combustibles situées de part et d'autre des voies d'accès contribuant à la défendabilité de la zone il conditionne l'intensité du front de feu menaçant ces voies d'accès puis les constructions. Par ailleurs, les obligations légales de débroussaillement autour des constructions contribuent également à améliorer grandement la défendabilité. Assistance météorologique à la prévision du risque feux de forêt Les feux de forêts se produisent principalement en été mais peuvent également se développer en hiver du fait de la sécheresse dans certaines régions. Les conditions météorologiques vent, chaleur, hygrométrie, sécheresse ont une grande influence sur la mise à feu et la propagation des incendies de forêt. Météo-France, au titre de ses attributions en matière de sécurité des personnes et des biens, fournit à la Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises des cartes expertisées de dangers météorologiques d'incendie, des données météorologiques et des indices spécifiques, dont des cartes d'Indice Feu Météorologique IFM. Celui-ci est calculé selon une méthode canadienne à partir de données météorologiques pluies, températures, humidité de l'air, vent. D’autres indices ont été développés pour prendre en compte les spécificités de la végétation, de la litière et de la morphologie des terrains boisés. De plus, chaque été, des prévisionnistes de Météo-France sont détachés auprès des autorités qui coordonnent la lutte contre les feux de forêt depuis les centres opérationnels zonaux de Marseille zone Sud et de Bordeaux zone Sud-Ouest. L'indemnisation Contrairement à d’autres risques naturels, ce n’est pas la garantie "catastrophes naturelles" qui s’applique. Les préjudices causés par les feux de forêts figurent en effet parmi les risques assurables et peuvent donc faire l’objet d’un dédommagement, au titre du régime de l’assurance incendie. Les communications existantes sur le sujet Vidéo de l’ONF Protection contre l'incendie le débroussaillage autour des habitations » Site de l’Entente Interdépartementale pour la forêt méditerranéenne Vidéo DPFM Débroussaillement - Le Guide Complet conseils et règlementation » Campagne DPFM et l’Entente en 2017 Ne jouez pas avec le feu ! » Campagne DPFM 2018 Affiches imprimables Messages de prévention incendie » Site de Ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation Prévenir et lutter contre les incendies de forêt » Site de l’Agrisur, Prévention des risques professionnels agricoles. Les feux de brousse et de forêt comment lutter ? » Site du Gouvernement Prévention des risques majeurs » Vidéo Tuto risques Que faire en cas de feux de forêts » Site du Ministère de l’intérieur Conseils incendie » Site des Sapeurs Pompiers de France Prévention des risques liés au feux de forêts » Site de l’IRSTEA Incendies de forêt la recherche sous le feu de l’action ! » Site de Météo France Evaluation du risque de feux de forêts » Plan départemental de protection des forêts contre les incendies du Var Site de L’Association Régionale de Défense des Forêts Contre l’Incendie d’Aquitaine Site du Groupement d'intérêt Public Aménagement du Territoire et Gestion des Risques Tremblements de terre et séismes en France Origine et gestion de la sécheresse