LĂ©cole est un DROIT, l’AVS un amĂ©nagement, une aide, une compensation au handicap. En aucun cas la prĂ©sence de l’AVS ne peut ĂȘtre une condition pour scolariser l’enfant. Onavait le droit Ă  une aide de 1000 euros de la part du conseil gĂ©nĂ©ral et pour cela il fallait fournir les documents qui montraient quels Ă©taient les frais supplĂ©mentaires liĂ©s Ă  la participation du gamin au voyage ( car PMR, hĂ©bergement en hĂŽtel adaptĂ©, rĂ©gime alimentaire spĂ©cifique, hĂ©bergement de l'avs). Au total cela faisait 2000 euros. On a obtenu les 1000 euros Laquestion de la maman : Je suis une jeune maman de 26 ans. Je vous contacte car je suis dĂ©semparĂ©e. Mon fils est nĂ© avec des problĂšmes de santĂ©, il a Ă©tĂ© opĂ©rĂ© Ă  sa naissance d'un Pourles enseignants, la CGT revendique une dĂ©connexion de leur temps de travail de celui des Ă©lĂšves, avec un temps d’enseignement de 18 heures permettant une vĂ©ritable politique de « plus de maĂźtres que de classes », et un retour Ă  26 heures d’enseignement pour les Ă©lĂšves en renforçant le travail par petits groupes, le travail d’équipe. Poursignaler que l’AESH de votre enfant n’est pas prĂ©sente et si les rĂ©ponses des diffĂ©rents interlocuteurs ne prĂ©sagent pas de solution, vous pouvez contacter : Le directeur AcadĂ©mique des Services de l’Éducation Nationale (DASEN) L’Inspecteur de circonscription et l’Inspecteur ASH. Le recteur. La sollicitation des uns et des ï»żAumoment de la demande, ils doivent rĂ©diger une saisine. Et ils dĂ©cident jusqu’au bout, c’est-Ă -dire que mĂȘme aprĂšs avoir rĂ©digĂ© la saisine, mĂȘme aprĂšs la notification de la CDAPH, ils peuvent finalement refuser l’AVS. Quand il y a des difficultĂ©s, ce qui fait plus bouger les choses, c’est que les parents fassent remonter les problĂšmes.Parfois, les familles veulent absolument continuer Etce en dĂ©pit des instructions Ă©crites noir sur blanc sur le site « Chaque Ă©cole maternelle a vocation Ă  accueillir tous les enfants, quel que soit leur handicap. Les parents peuvent demander l'inscription dĂšs l'Ăąge de 2 ans. Ils ne peuvent se voir opposer un refus au motif que leur enfant est en situation de handicap Dansquels cas peut-on refuser / faire appel d'un redoublement ? En primaire comme en secondaire, les parents ont leur mot Ă  dire. Etudiez de prĂšs les critĂšres retenus par les enseignants pour LAVS peut dĂ©cider seule d’amĂ©nager les documents. Faux, c’est l’enseignant qui doit dire comment amĂ©nager les documents. Les enfants dys ont trop Ă©tĂ© couvĂ©s par leurs parents. Faux, certains parents sont Ă  juste titre inquiets mais ce n’est pas ce qui a provoquĂ© le trouble dĂ©veloppemental. Document II et sa correction Vous vous occupez d’un Ă©lĂšve prĂ©sentant un GTSpYoM. Mon fils va avoir 4 ans mais est atteint de troubles psychomoteurs pour lesquels il est suivi depuis 2 ans1/2. En raison de ces troubles et d'un commun accord entre nous ses parents, l'enseignante et l'Ă©quipe mĂ©dicale qui le suit, en septembre dernier, il a fait sa rentrĂ©e mais tout au long de l'annĂ©e est allĂ© Ă  l'Ă©cole de maniĂšre trĂšs partielle seulement 2 demi matinĂ©es / semaine. En FĂ©vrier/Mars, l'Ă©quipe pĂ©dagogique a demandĂ© une AVS pour cette rentrĂ©e 2009. On l'a obtenue sans difficultĂ©. Sauf que... sauf que... L'organisme qui juge de la nĂ©cessitĂ© ou pas de l'AVS est DIFFERENT de celui qui les "gĂšre". Ce qui signifie que, sur le papier, on l'a, et pas dans les faits. A ce jour, une semaine avant la RentrĂ©e, on ne sait toujours pas si oui ou non une AVS est dĂ©signĂ©e pour notre enfant. On ne sait donc pas non plus si oui ou non notre enfant fera sa rentrĂ©e, et si oui, quand. On ne sait pas non plus comment nous organiser, s'il faut ou pas prendre une joiurnĂ©e pour la RentrĂ©e et quand, etc.... Je trouve cela inadmissible. Et aprĂšs, tout le monde fera de beaux discours sur l'intĂ©gration des handicapĂ©s -et des enfants handicapĂ©s- dans la CitĂ©. Pour les parents, qui tous les jours doivent faire face et assumer les difficultĂ©s de leur enfant, s'ajoutent les incertitudes engendrĂ©es par des institutions et administrations pour qui nous ne sommes que des N°. VoilĂ , c'Ă©tait un coup de gueule ! Il y a sĂ»rement beaucoup d'autres enfants en MS qui ne comprennent pas 2 consignes dans une mĂȘme phrase, et qui n'ont pas d'AVS. Le psy normalement a dĂ» faire passer des tests un peu plus complets ? Des tests de QI ? Ils ne mesurent que ce qu'ils mesurent, mais dĂ©jĂ  ils seront objectifs lĂ -dessus normalement. Quand il ne bouge pas, il est mentalement inactif ou observateur ? Si je comprends bien, l ecole sait dĂ©jĂ  quel autre enfant a besoin d une avs mutualisee, l ecole a du convoquer d autres parents oĂč ils ont proposĂ© avs mutualisee. Si les 2 familles acceptent il y aura donc avs mutualisee qui soulagera le futur prof. Si une famille sur 2 accepte. Que se passe t il ? J'en sais rien, c'est bizarre. Peut-ĂȘtre qu'ils anticipent sur le fait que s'ils font une demande d'AVS avec juste ce qu'ils ont lĂ , on leur refusera au motif qu'il y a des cas plus prioritaires. Mais que s'ils demandent une personne pour deux enfants le dossier aurait une chance de passer. Dans ce cas il faudrait trouver un 2Ăšme enfant Ă  problĂšme. L'ont-ils ? Vont-ils en trouver un autre pour faire la variable d'ajustement du tien ? Ou es-tu la variable d'ajustement de l'autre ? Difficile Ă  dire. D'ailleurs il n'est pas certain que deux cas aussi lĂ©gers et peu documentĂ©s mĂ©dicalement suffisent Ă  obtenir une AVS pour deux. Un seul enfant avec un handicap plus envahissant et clairement Ă©tabli pourrait ĂȘtre jugĂ© prioritaire sur deux cas que la maĂźtresse peut gĂ©rer, surtout si aucun Ă©lĂ©ment objectif n'indique que ça ne peut pas s'arranger tout seul pour les deux. C'est pour ça que je trouve qu une avs pour ça c est bof sachant que exp,iquer plusieurs fois des consignes c est le taf du prof et asem. Et j ai tres peur j avoue, que l avs soit pa au top c est Ă  dire , elle ou lui mĂȘme avec leger handicap. J en ai trop vu ! Ca se passe quand mĂȘme sous l'autoritĂ© de l'enseignante. Ne pas savoir faire face Ă  un handicap psychiatrique ou autistique sĂ©vĂšre, c'est possible, lĂ  si c'est juste stimuler et rĂ©pĂ©ter les consignes, c'est banal. Les parents d'un enfant handicapĂ© scolarisĂ© dans une Ă©cole maternelle Ă  Paris, en attente depuis deux ans d'un auxiliaire de vie scolaire AVS pour aider leur enfant en classe, ont dĂ©posĂ© un rĂ©fĂ©rĂ© devant le tribunal administratif de Paris. 14 octobre 2006 ‱ Par ThĂšmes Paris, 13 oct 2006 Selon le SNUipp-FSU, principal syndicat des Ă©coles primaires qui a signalĂ© cette situation dans un communiquĂ©, "une famille du XIXe arrondissement de Paris a dĂ©cidĂ© de porter cette carence de l'Etat devant le tribunal administratif. Pour son enfant, la prĂ©sence de l'Auxiliaire de Vie Scolaire est indispensable en classe". ContactĂ© par l'AFP, le pĂšre de cet enfant autiste ĂągĂ© de 5 ans, Roch Sonnet a expliquĂ© qu'il a cessĂ© de renouveler depuis deux ans les demandes d'un AVS pour son fils. "J'avais obtenu l'an dernier l'affectation Ă  mi-temps d'un AVS, je n'ai rien vu venir. J'ai Ă©crit Ă  l'inspecteur d'acadĂ©mie, au mĂ©diateur de la RĂ©publique, au secrĂ©taire d'Etat chargĂ© de l'EgalitĂ© des chances, je n'ai rien obtenu du tout !", a dĂ©plorĂ© le pĂšre de cet enfant scolarisĂ© Ă  l'Ă©cole de la rue de la PrĂ©voyance XIXe. "Nous avons donc dĂ©posĂ© un rĂ©fĂ©rĂ© libertĂ© mercredi au tribunal administratif pour non application de la dĂ©cision de nous accorder un AVS", a prĂ©cisĂ© M. Sonnet. Aucun nouvel AVS n'a Ă©tĂ© affectĂ© pour son fils depuis la rentrĂ©e. "Plus le temps passe, plus son handicap avance faute d'une vraie prise en charge Ă  l'Ă©cole. Et aprĂšs, les autoritĂ©s nous suggĂšrent de mettre notre enfant dans des centres spĂ©cialisĂ©s, alors qu'il ne souffre pas d'un handicap lourd", a-t-il ajoutĂ©. Selon Edouard Rosselet, l'inspecteur d'acadĂ©mie chargĂ© du premier degrĂ© Ă  Paris, "deux AVS ont Ă©tĂ© implantĂ©s dans cette Ă©cole mais ces deux emplois ne sont pas occupĂ©s car ces deux personnes ont dĂ©missionnĂ©, c'est une situation anormale mais pas un dĂ©faut de prĂ©voyance". M. Rosselet a prĂ©cisĂ© Ă  l'AFP qu'il allait "tout de suite envoyer une personne en remplacement". Selon AgnĂšs Duguet, responsable du dossier adaptation et scolarisation des Ă©lĂšves handicapĂ©s au Snuipp-FSU de Paris, "100 Ă  150 Ă©lĂšves handicapĂ©s se retrouvent dans ce cas dans la capitale et sont contraints de rester Ă  la maison". phi/lum/ds Partager sur Tous droits de reproduction et de reprĂ©sentation rĂ©servĂ©s.© 2022 Agence les informations reproduites sur cette page sont protĂ©gĂ©es par des droits de propriĂ©tĂ© intellectuelle dĂ©tenus par l'AFP. 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